News7News 7
HomeNewsFumihiko Maki, architecte japonais de l’une des tours de Ground Zero, à New York, est mort

Fumihiko Maki, architecte japonais de l’une des tours de Ground Zero, à New York, est mort

by News7
Fumihiko Maki, architecte japonais de l’une des tours de Ground Zero, à New York, est mort



L’architecte Fumihiko Maki s’adresse à la presse avant de dévoiler les plans de trois tours de bureaux du World Trade Center, le 7 septembre 2006, à New York (Etats-Unis). DIMA GAVRYSH / AP Fumihiko Maki, architecte japonais lauréat du prestigieux prix Pritzker en 1993 et concepteur d’une tour du nouveau complexe du World Trade Center à New York, est mort jeudi 6 juin à l’âge de 95 ans, a annoncé mercredi 12 juin son agence dans un communiqué. L’architecte était aussi l’un des fondateurs du métabolisme, un mouvement d’architecture avant-gardiste nippon des années 1960 qui proposait de concevoir les bâtiments comme des organismes vivants. Né à Tokyo le 6 septembre 1928, Fumihiko Maki a d’abord étudié au Japon auprès de Kenzo Tange, grand maître de l’architecture japonaise de l’après-guerre, très influencé par Le Corbusier. Il a ensuite poursuivi sa formation aux Etats-Unis, où il a commencé sa carrière dans les années 1950, comme architecte et enseignant à la fois. De retour à Tokyo en 1965, il fonde son propre cabinet d’architecture, Maki and Associates, toujours en activité aujourd’hui et qui compte le rester. « Pour moi, le projet de création le plus significatif est ma société – Maki and Associates. Elle reste une œuvre perpétuellement en cours, évoluant sans cesse en adoptant de nouvelles idées au fil du temps, assurant ainsi sa pérennité », selon une citation de Fumihiko Maki mentionnée mercredi 12 juin par son cabinet. Processus vital Avec d’autres anciens disciples de Kenzo Tange, comme Kisho Kurokawa (1934-2007) et Kiyonori Kikutake (1928-2011), Fumihiko Maki était l’un des auteurs du Manifeste du métabolisme, en 1960, qui posait les bases d’une nouvelle architecture s’inspirant des principes biologiques de la croissance et de la régénération. Ce courant utopique, qui a connu son âge d’or dans les années 1960-1970, proposait de considérer l’architecture comme un processus vital, avec des structures s’intégrant harmonieusement dans l’environnement urbain, mais aussi remplaçables, voire modulables, comme des cellules. Lire aussi | Article réservé à nos abonnés La puissance évocatrice de l’architecture contemporaine japonaise Ajouter à vos sélections Parmi ses nombreuses et très variées réalisations dans le monde figure l’une des tours de bureaux formant le nouveau complexe du World Trade Center reconstruit à New York après les attentats du 11 septembre 2001. A l’inverse d’autres grands architectes japonais contemporains, Fumihiko Maki était plutôt méconnu en France, où il n’a été associé qu’à un seul projet, le plan d’urbanisme du quartier d’affaires de Châteaucreux, à Saint-Etienne, dans les années 2000-2010. Le Monde avec AFP Réutiliser ce contenu



Source link

You may also like

12345678............................................................................................................................................+